Avertin TPC, un pro du réseau
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| Alain Joly - Photo : P.C. |
Serait-ce exagérer d’affirmer qu’ATPC (Avertin travaux publics
canalisations) a une grande connaissance des sous-sols de la
région Centre ? Sans doute pas si l’on tient compte du fait que cette
entreprise a été créée en 1948 par Robert Avertin. A l’époque, et
jusqu’aux années 60, ATPC
développe essentiellement
son activité autour de la
construction de bâtiments
industriels (ex : la laiterie
Rians dans le Cher). C’est à cette période que l’entreprise
s’oriente progressivement
vers les marchés
de travaux publics. Les PTT
comptent alors parmi les
premiers clients à lui confier
l’enfouissement de ses
réseaux téléphoniques,
bientôt suivis par EDF. En
1987, Alain Joly en devient
le propriétaire. Depuis,
ATPC est entrée dans la holding auvergnate H2P et notre homme
en assume toujours la direction, appuyé par une équipe de
31 personnes. “Aujourd’hui, nous proposons notre savoir-faire à des
partenaires comme EDF, GDF, France Télécom et d’autres opérateurs
de téléphonie, des universités, des communes, explique-t-il en
annonçant un chiffre d’affaires tournant autour de 2,5 M€ pour
l’année 2006, soit une progression de 8 %. Nous envisageons un
développement dans le domaine des lotissements privés car le
secteur est en forte progression. Par ailleurs, la mise en conformité des installations d’assainissement individuel exigée par la loi sur
l’eau peut nous offrir des perspectives intéressantes.”
Contact : 02 47 28 03 65
ajoly.avertin@graviere.com
P.C.
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Bernard Landré,
de la scierie au négoce
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| Bernard Landré - Photo : P.C. |
Chez Landré bois et dérivés, le
bois est roi sous toutes ses
formes. “Nous apportons une
réponse aux professionnels comme
aux particuliers à la recherche de
bois de charpente et de menuiserie,
et pour tout ce qui concerne les
fournitures de produits prêtsà poser”, explique Bernard Landré, à la tête de l’entreprise familiale
depuis 1971. Car il a su faire évoluer la scierie initialement créée
par son père charron à Athée-sur-Cher. En 1955, la fabrication de
parquet massif débute et représentera jusqu’à 90 % de l’activité.
Aujourd’hui, le chiffre d’affaires (4,1 M€ en 2006 pour une
progression de 4 %) se répartit à 30 % pour le sciage (exploitation
forestière de bois de France à dominance chêne) et à 70 % pour
le négoce de bois et dérivés. “Nous traitons 5 000 m3 de grumes
par an avec une capacité de séchage permanente de 400 m3,
annonce-t-il. Nous stockons plus de quinze essences de bois
européens et exotiques, soit 2 000 m3.” Bois de charpente et de
menuiserie, bois raboté pour l’aménagement intérieur et extérieur,
parquets, panneaux, menuiseries, l’entreprise propose une vaste
gamme visible dans son espace expo. “Nous souhaitions être
performants et autonomes dès le prélèvement du bois en forêt
jusqu’à l’atelier de nos clients.” Un état d’esprit qui le fait désormais
réfléchir, entre autres, au développement de produit prêts à poser
et à la maison ossature bois..
Contact : 02 47 50 68 15 www.landre-bois.com
OM
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Courtois, un air de qualité dans le monde des cuivres
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| Jacques Gaudet - Photo : P.C. |
Le visiteur des établissements Courtois,
fabricants mondialement connus
d’instruments à vent (cuivres), retient trois
dates fondatrices pour cette entreprise
ancestrale : la création de Courtois Paris
en 1803, l’installation de la marque par la
famille Gaudet à Amboise en 1956, et son
rachat par le groupe Buffet Crampon, leader
mondial de la clarinette professionnelle, en
janvier 2006. “Cette évolution nous était
indispensable, avoue Jacques Gaudet,
directeur du site. Elle a permis d’embaucher
quinze personnes pour faire face à l’accroissement
du carnet de commandes ; des
affaires directement apportées par notre
repreneur.” Cette bonne nouvelle (qui porte
l’effectif à 33 salariés) induit une autre réalité :
le nouveau personnel est formé dans l’entreprise
et pris en charge par les ouvriers devantégalement faire face à leur charge de travail.
Car ce métier de créateur d’instruments de
cuivre haut-de-gamme reste encore très
artisanal. “Nous produisons 250 à 300 unités
par mois. Certaines sont encore en service
après 40 années alors qu’un instrument de
grande série est usé au bout de trois ans.”Néanmoins, en Asie, comme aux Etats-Unis,
les deux plus grands concurrents, la qualitéprogresse. Courtois Paris peut tout de même
compter sur la force de frappe commerciale
de Buffet Crampon et sur la modernisation
de son outil de production. L’entreprise a
déjà installé une nouvelle unité de fabrication
de pavillons sur Nazelles-Négron.
Contact : 02 47 57 68 68
antoine.courtois.sa@wanadoo.fr
PC
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