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Le pain a de l’avenir chez Sobopat
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Jean-Claude Boucher Photo : P.C. |
Du pain de 400 g aux mini-portions individuelles de 50 g en
passant par les pains spéciaux et les viennoiseries, l’équipe
montlouisienne de Sobopat met quotidiennement les bouchées
doubles pour sortir quelque 50 000 pièces. “De 2h30 à 11h30, l’heure
des dernières livraisons chez nos 350 clients, chacun s’implique pour
sortir un produit de qualité au meilleur prix, précise Jean-Claude
Boucher, son créateur. “Cela représente
un effort considérable, notamment pour
assurer la plus grande fraîcheur au
consommateur.” Le périmètre d’action
de l’entreprise couvre toute la Touraine
(à l’exception du Chinonais), le Blésois
et le Vendômois. La cible : les cuisines
de collectivité du milieu médical (hôpitaux,
cliniques, maisons de retraite), de
l’entreprise, du scolaire, sans oublier
quelques hôtels indépendants, de
grosses épiceries et des supermarchés.
Entre 26 et 28 personnes - dont 15 en
production - animent cette société familiale
fondée en 1997. “A l’époque, nous
avons récupéré une grosse part du marché d’un concurrent, mais
cela n’a pas toujours été facile de gérer cette offre soudaine”, reconnaît-
il en préférant parler du présent et surtout de l’avenir de son
entreprise. Pour 2006, Sobopat annonce un chiffre d’affaires approchant
largement les prévisions. “Nous allons continuer à assurer un
produit de bon rapport qualité-prix, à proposer des gammes de plus
en plus élaborées et, enfin, à rester à l’écoute de nos clients, conclutil.
Ce travail de fourmi est essentiel.”
PC
Contact : 02 47 50 70 96
sobopat@interpc.fr
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Restauval dans le top 30
de la restauration collective
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Didier Caillibot et Denis Durand Photo :
P.C. |
Ils étaient deux en mai 2003 lors de la création de Restauval, entreprise
de restauration collective à Tours. Aujourd’hui, Denis Durand
et Didier Caillibot emploient 108 salariés répartis dans 35 établissements
en Indre-et-Loire, dans la Vienne, en Loir-et-Cher, dans le Loiret
(dont le bureau gère aussi un site sur Evry), le Maine-et-Loire, et la
Sarthe (un autre bureau y assure la prospection sur les Pays de Loire) ;
soit 7 000 repas quotidiens. En 2006, l’entreprise a réalisé un chiffre
d’affaires de 5,2 M€, quand 700 000 € étaient attendus au terme de
sa troisième année d’existence. “Le bouche-à-oreille a bien fonctionné,
reconnaissent les deux associés. Et puis, nous n’avons pas
craint de répondre à de nombreux appels d’offres dès le démarrage
de l’activité.” Néanmoins, une aussi forte volonté d’exister suffisaitelle
à obtenir un tel résultat ? Cette progression trouve son explication
dans l’expérience des
deux hommes, tous deux
issus de l’univers de la
restauration collective.
Mais pas uniquement.
“Nous avons su faire la
différence en apportant
des critères qualitatifs et
surtout gustatifs à coût
égal, expliquent-ils en
précisant travailler en
gestion sur place plutôt
qu’en liaison froide. Par exemple, nous proposons des volailles de
type Label rouge, beaucoup de produits de saison... Et puis, nous
avons nos propres critères d’achat.” Leurs fournisseurs ont ainsi l’obligation
de proposer plusieurs produits au sein d’une même famille.
Les chefs Restauval intégrés à la cuisine du client y gagnent ainsi en
autonomie et s’assurent une plus grande marge de créativité. “Nous
aidons nos clients à réaliser que mieux manger est chose possible
pour un prix raisonnable, ajoutent-ils. Nous sommes là pour bien
nourrir nos clients avant de nourrir nos actionnaires.”
PC
Contact : 02 47 76 00 78
restauval@wanadoo.fr
Esprit Men, un concept exclusif à Tours
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Philippe Dransard et son équipe Photo : D.R. |
Le concept Esprit Femme s’était fait une place dans l’univers du vêtement. Il faudra désormais compter avec Esprit Men. Les grandes
enseignes avaient déjà adopté la marque du groupe allemand Esprit. La nouveauté vient de cette volonté affichée de donner pignon
sur rue à la marque “homme” - et à elle seule - à raison d’une ouverture de boutique par mois en France. Après Rouen, Tours est depuis
le mois d’octobre 2006 le second point d’ancrage du nouveau design Esprit
Men dans l’hexagone. “Je n’ai pas trouvé de concept aussi intéressant que
celui-là, admet Philippe Dransard, déjà connu sur la place tourangelle pour
sa boutique Douglas Territoire d’homme ouverte rue Néricault-Destouches
à une petite encablure de la rue Marceau. “J’ai opté pour le principe de la
franchise, mais en conservant l’esprit boutique propre à Douglas : ici, la
clientèle est reçue par des professionnels du vêtement qui dispensent un
conseil identique à celui des boutiques indépendantes.” Esprit Men affiche
son ambition : offrir des produits de qualité à prix raisonnables. “Et notre
clientèle a l’assurance de bénéficier du renouvellement quasi hebdomadaire
d’une bonne partie de nos collections”, affirment Marie Dargenton, la responsable
de la boutique, et Eddy Canticourou, son vendeur. Plutôt sport/weekend
ou ville, le choix se veut large.
PC
Contact : 02 47 05 03 52
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