Actualités / Repères


Fideval pour fidéliser les clients.

Photo : D.R.

Fideval est une carte de fidélité (à puce), lancée le 21 mai par l’association des commerçants et artisans du Val d’Amboise (ACVA), que co-président Thierry Hippeau, Christian Benoit et Sébastien Houssay. Cette initiative – la première de ce type en Touraine – a bénéficié d’une aide dans le cadre de l’ORAC. Elle a été soutenue par la CCI de Touraine, la communauté de communes Val d’Amboise et le Crédit Agricole. Une belle affiche est diffusée dans le territoire concerné. Ace jour, 37 commerçants ont adhéré. “On en parlait depuis 10 ans, témoigne Jean-Marie Millasseau, membre de l’ACVA, et cheville ouvrière de Fideval. Mais l’exploitation présentait des difficultés... Le projet remonte à deux ans. La lenteur de sa mise en place tient à des raisons financières.”
Le principe de Fideval est simple : le client obtient une carte, sur demande auprès d’un commerçant participant (formulaire à remplir). Lorsqu’il effectue un achat chez un adhérent Fideval, il insère sa carte de fidélité dans le terminal de paiement (TPV). Le commerçant est automatiquement débité de 1,5 % du montant de l’acquisition. 1 % va au client et 0,5 % sur un compte pour “frais de vie” de la carte. Le client bénéficie donc de 1 % de remise, sous forme d’un crédit de points (un point = 1 €). Il ne peut utiliser ce crédit qu’après avoir totalisé 250 €d’achats. Il peut consulter sur Internet (www.oreus.com/fideliteville/) l’état de son crédit.
Cette carte à puce a été réalisée par une société qui fournit aussi le logiciel installé dans les TPV et gère le système : établissement des comptes de chaque commerçant et virement chaque mois sur les “comptes pivots” des participants. Il en coûte à chacun 150 € pour l’installation initiale du logiciel, plus 23 € chaque mois.
“Notre objectif est de fidéliser la clientèle, de nous renvoyer mutuellement des clients. Nous pouvons mesurer l’utilisation de cette carte : le système, partout où il est en place en France, monte en puissance au fur et à mesure de son utilisation. Les clients ont naturellement tendance à se rendre préférentiellement là où ils peuvent gagner des points. De plus, nous rémunérons mieux que la GMS...” assure J.-M Millasseau.


Tranquillité vacances

L'été est une période de vulnérabilité

pour les entreprises qui ferment pour les vacances, car des locaux professionnels inoccupés peuvent attirer la convoitise d'individus mal intentionnés. Des mesures de précaution s'imposent donc avant le départ (contrôle des dispositifs de fermeture, alarmes, etc.). Depuis plusieurs années, les opérations “Tranquillité vacances” ont été mises en oeuvre avec succès. Le principe consiste à proposer aux personnes partant en vacances de signaler leur départ aux services de police, afin que ceux-ci orientent et renforcent utilement leurs surveillances. Ce concept, initialement développé au profit des particuliers, peut également être proposé aux commerçants et artisans. Vous êtes donc invités à prendre contact avec la brigade de gendarmerie ou le poste de police le plus proche de votre entreprise pour signaler vos absences de longue durée et communiquer un certain nombre de renseignements utiles aux forces de l'ordre. Cette démarche n'est pas exclusive et elle peut être utilement complétée par un dispositif de surveillance mutuelle organisé avec le voisinage.


Formation ESCEM :

Management Santé et Industries pharmaceutiques

Le Master “Management de la Santé et des Industries Pharmaceutiques” proposé par l’ESCEM à la rentrée 2005 formera aux pratiques économiques et managériales des organismes de santé et des industries de l’univers pharmaceutique. Il est essentiellement destiné aux professionnels du secteur de la santé - médecins, pharmaciens et cadres de la santé - mais aussi aux différents responsables d’activité dans les secteurs médical, social ou associatif, ainsi qu’aux étudiants en pharmacie ou médecine en fin de cursus. Les cours seront dispensés les vendredi et samedi, tous les 15 jours, afin que chaque participant puisse conserver ses responsabilités professionnelles. La formation se déroulera en trois temps forts : 360 heures d’enseignement direct, dont un tronc commun de 270 heures (économie de la santé, droit de la santé, théorie et gestion des organisations, management des RH et développement personnel, leadership et communication, simulation), auquel s’ajoute une option “santé” ou “industrie pharmaceutique”, d’une durée de 90 heures. Une partie des cours se déroulera en anglais. Une mission en entreprise de 4 mois minimum sera effectuée et une thèse professionnelle réalisée par chaque étudiant. L’Escem compte parmi les partenaires de cette formation, le CHRU de Tours, la faculté des Sciences pharmaceutiques de l’université François-Rabelais, le GREPIC, la Croix Rouge Française, membres du Comité Scientifique du programme.

Contact : 02 47 71 71 73
bbedouin@escem.fr