Entreprendre/ Portraits


Lehoux, les cuisines qui venaient du froid

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Frigoriste de formation, j’ai commencé en 1980 dans les installations frigorifiques et la climatisation. Puis, la société a diversifié son activité en développant la grande cuisine : nous installons les cuisines de collectivités mais aussi celles de restaurants privés,” explique Dominique Lehoux, pdg de la société du même nom. Aujourd’hui, les seize salariés de l’entreprise génèrent un CA de 1,8 million d’euros qui se répartit assez équitablement entre le froid et la cuisine. “Le froid touche de plus en plus de secteurs industriels en dehors de l’agroalimentaire (qui constitue notre principal vivier de clients). Les fabricants de plas - tiques, de composants électroniques mais aussi les fonderies, les impri - meries sont demandeurs. Nous sommes amenés à intervenir dans des environnements très variés.” En climatisation aussi, la société entend d é velopper la branche industrie, sans toutefois négliger la percée de la demande des particuliers, qu’une grande campagne publicitaire organisée l’été dernier sur la ville de Tours a permis de confirmer. Pour Dominique Lehoux, la clé de la réussite réside dans le SAV : “Nos quatre techniciens sont les premiers commerciaux de l’entreprise. Il faut constamment améliorer le service, en termes de rapidité et de qualité. C’est pourquoi nous sommes certifiés Qualicuisine, Qualiclimat et Qualifroid. Nous avons aussi rejoint le Groupement des installateurs français (GIF), une coopérative qui permet de grouper des achats, de former le personnel, d’éditer un journal pour nos clients...” Une dynamique d’entreprise que Stéphane Lehoux, fils du fondateur, entend bien perpétuer.
Contact : 02 47 48 03 91 lehoux.froid.cuisine@wanadoo.fr
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Komis emmène la pub au stade

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“Tous les week-ends, six des nôtres sont présents sur les terrains de rugby de première division pour installer tout le matériel publicitaire : panneaux fixes et déroulants, publicité dans les vestiaires, etc.,” explique Alain Tabary, créateur en 1997 de la société Komis (douze salariés dont cinq permanents). A l’origine, l’entreprise pratiquait essentiellement la vente de panneaux publicitaires. Aujourd’hui, l’activité est de plus en plus centrée sur l’organisation logistique d’événements sportifs, principalement dans le milieu du rugby. Komis a en effet signé des contrats d’exclusivité aux niveaux national et européen pour équiper tous les stades français de première division et assurer la logistique des matches de coupe d’Europe qui ont lieu en France. La société ouvre d’ailleurs cette année une agence à Toulouse, capitale du rugby, de surcroît ville que Komis a équipée de soixante panneaux d’affichage déroulant de 4 m2. “À côté de la publicité sportive, qui absorbe 80 % du CA (environ 305 000 euros), la publicité urbaine constitue le second volet de notre activité.” Komis intervient aussi dans d’autres disciplines sport ives. “En mai dernier, nous avons fait le championnat d’Europe de football des moins de 17 ans. Sur le Tour de France, nous mettons en place le panneau publicitaire du podium protocolaire où monte chaque jour le vainqueur de l’étape. Participer à de tels challenges est très gratifiant pour toute l’équipe.”
Contact : 02 47 34 82 79 komis37@komis37.com
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Compogravure Val de Loire, un certain art de la “com”


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En avril dernier, l’agence de communication plurimédia Compogravure Val de Loire (CVL) a reçu le prix de la meilleure documentation technique du Bâtiment pour la réalisation d’un classeur, sur commande d’un industriel tourangeau (Hexadome). “Cette récompense est le fruit d’un long travail d’équipe et le reflet de notre ex i gence de qualité, explique Jean-François Robin, gérant de la société, créée en 1937 par son grand-père (CA : environ 760 000 euros). CVL est et restera une entreprise artisanale. C’est pour moi une garantie de qualité dans les relations que nous entretenons avec nos clients et au sein de l’équipe.” L’agence maîtrise trois modes de communication : imprimée (mise en page de documents...), sur le web (création et réactualisation de sites...), grand format (mobilier publicitaire, signalétique événementielle, expositions itinérantes...). “Nous sommes capables de prendre entièrement en charge la mise au point d’un produit mais on nous sollicite aussi pour assurer soit la création, soit la réalisation.” En interne, ils sont trois à la création - dont Jean-François Robin, graphiste formé à l’école Brassart - et autant à la réalisation (huit salariés au total). La clientèle de CVL (institutionnels, privés) s’est étendue à l’échelle de la région, avec notamment les agglomérations de Tours, Orléans, Châteauroux et Poitiers. “Nous cultivons depuis toujours un certain art de vie au travail, qui repose sur la confiance, la sincérité, la volonté de fournir du travail de qualité. J’aimerais développer l’activité en direction d’organismes d’intérêt général, pour la protection de l’environnement par exemple...”
Contact : 02 47 05 02 90 - multimedia@cvl.fr - www.cvl.fr
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ArtPierre, le secret des maisons de charme

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Il a l’enthousiasme des jeunes créateurs d’entreprise. Boris Christel, 31 ans, fonde ArtPierre en 2002, entreprise de fabrication de dallages, éléments de clôture et de façade en pierre reconstituée. “J’ai tout appris du métier en tant que salarié dans une société simi - laire en Bourgogne. Je me suis pris de passion pour ce secteur d’acti - vité, où il faut faire preuve d’imagination pour se démarquer des concurrents. Et puis, j’ai toujours voulu créer mon entreprise. J’ai choisi de m’installer en Touraine car l’architecture locale se prête à merveille à nos produits aux tons ivoire ou blanc cassé.” L’entreprise, qui emploie déjà sept salariés, devrait en compter dix dès 2005, pour un chiffre d’affaires de 500 000 euros. Sa clientèle est professionnelle (marchands de matériaux) mais ArtPierre s’attache à communiquer aussi auprès des particuliers, afin d’asseoir sa notoriété naissante. “Nous cherchons à apporter du charme aux maisons en concevant des sols qui se marient parfaitement avec des architectures anciennes. Par exemple, les dalles Amboise s’organisent selon un très grand plan de pose, de 5,76 m2, constitué de vingt dalles différentes, ce qui bannit tout effet de damier et permet au contraire de réaliser un dallage complètement irrégulier à l’œil. Nous sommes quasiment les seuls en France à avoir mis au point un tel plan de pose.” ArtPierre prépare actuellement le lancement d’un nouveau produit, pour lequel l’entreprise a obtenu l’aide de l’ANVAR.
Contact : 02 47 35 84 48 www.artpierre.fr
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Druart : boîte à idées

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Créée en 1968, l’entreprise Druart fabrique toujours des boîtes en fer blanc rectangulaires, aux angles droits, nues, imprimées ou habillées d’étiquettes. “Nous sommes la dernière petite entreprise française du genre. Les autres fabricants de boîtes en métal sont de taille très supérieure à la nôtre. Nous avons conservé un caractère artisanal et familial. C’est ce qui fait notre force : nous savons produire en très petites quantités et nous adapter à une demande fluctuante”, explique Monique Druart. C’est ainsi que l’entreprise de Ligueil (14 salariés fixes, 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires) a été retenue il y a quatre ans pour fabriquer une première série de boîtes signées “100drine”, un coup d’essai devenu en quelques années coup de maître. Les boîtes à thème aux motifs enfantins et plein d’humour - “boîte à me faire belle”, “boîte à âneries”... - ont conquis les pages shopping des magazines de décoration et sont aujourd’hui commercialisées dans le monde entier. Leur fabrication est gourmande en maind’ œuvre : les motifs qui y figurent, reçus imprimés sur des étiquettes, sont collés à la main, une étiquette différente à apposer dans un ordre précis sur chacune des cinq faces. “ Notre production reste aux trois-quarts destinée aux biscuitiers : Balsen, Delacre mais aussi de nombreux petits clients moins connus. Toutefois, il est important de se diversifier car le marché des boîtes en métal pour la biscuiterie a tendance à se rétrécir. J’ai en tête un projet qui prend appui sur le patrimoine tourangeau et espère le réaliser prochainement...”
Contact : 02 47 59 64 59 www.sasdruart.com
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Cotodec, un moral d’acier

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La nouvelle presse de 400 tonnes, qui débite des pièces détachées pour l’industrie automobile, fonctionnera bientôt nuit et jour : l’entreprise Cotodec, créée en 1986, s’apprête à passer en “trois-huit” pour faire face à une demande toujours plus exigeante. “Nous allons prochainement embaucher trois à sept personnes à la fabrication. Notre CA prévisionnel s’établit autour de 3 millions d’euros. Il est en nette progression. J’envisage d’ailleurs l’acquisition d’une nouvelle presse de 800 tonnes, qui nous permettra de prendre de nouveaux marchés", annonce Christine Dehaudt, pdg de l’entreprise. Après deux années difficiles marquées par le décès de Roger Dehaudt et la perte de Matra, principal client de Cotodec, le sous-traitant automobile est aujourd’hui en phase d’expansion - même si la hausse du prix de l’acier lui impose de nouvelles contraintes. Il réalise désormais 80 % de son CA avec Renault (Scénic, Modus...) mais travaille aussi pour Peugeot. “En amont de la production, nous sommes consultés pour des voitures qui doivent sortir dans deux ou trois ans. Notre bureau d’étude travaille en étroite collaboration avec des outilleurs pour mettre au point des pré-séries. Toute la conception est informatisée et réalisée en trois dimensions. ”Dans ce secteur extrêmement concurrentiel, Cotodec, petite entreprise familiale de dix-huit salariés, fait figure d’exception. “Notre souplesse fait notre force. Chacun ici est très polyvalent et autonome. C’est d’ailleurs grâce à la qualité du personnel que Cotodec a su faire face à l’après-Matra.”
Contact : 02 47 39 14 93 cotodec.cotodec@wanadoo.fr
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