Entreprendre/ Portraits


Tour’n com réinvente votre relation client

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“Je veux créer les conditions les plus favorables pour dynamiser l’échange client-fournisseur.” Dominique Lijour, gérant majoritaire de Tour’n com, agence de communication événementielle des entreprises, ne peut être plus clair sur ses motivations ; en précisant bien qu’il n’est pas concepteur de spectacle ! “Je me situe vraiment au niveau commercial en positionnant l’organisation d’un événement comme un outil de marketing opérationnel puissant à la disposition des entreprises pour mieux communiquer avec leur clients ou collaborateurs, explique-t-il. Je prends en charge l’organisation globale des événements d’entreprise, ce qui comprend la conception du projet, la gestion des ressources, le management des partenaires.” Porté par l’idée de revalorisation du contact commercial, Tour’n com rapproche les partenaires pour les aider à mieux travailler ensemble sur la base d’une relation plus étroite. L’objectif : renforcer la confiance en réunissant les partenaires dans un contexte événementiel préparé et pertinent qui utilise notre patrimoine régional comme support. Récemment, Dominique Lijour a organisé la réception de 70 VIP d’Alcatel autour du personnage de Léonard de Vinci. “Contrairement à une pub classique, le retour sur ce type d’événement est immédiat : les messages passent mieux, les litiges trouvent des solutions, la relation a gagné un échelon sur l’échelle de la confiance”, ajoute-t-il. Une démarche qu’il souhaite désormais rendre accessible aux PME en proposant des solutions budgétairement adaptées. PC
Contact : 02 47 43 19 91


Serpot traite bien nos déchets organiques

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La pleine campagne sied parfaitement à l’activité de la Société des engrais et de recyclage des produits organiques de Touraine, plus connue à Chançay et dans l’Hexagone sous le nom de Serpot. En effet, la production d’engrais et de compost, de par les matières premières utilisées (fumier de ferme...), et de son processus de compostage (fermentation), apprécie l’isolement rural. Acquise en 2002 par Sita, filiale du groupe Suez, cette usine - et sa dizaine de salariés - est d’abord connue pour la qualité de ses amendements et de ses engrais organo-minéraux. Ils sont constitués de végétaux (coques de cacao, pellicules de café...), de fumier et de minéraux (chlorure et sulfate de potasse, phosphate naturel...). “Nous proposons des formules à la carte livrées sous forme de granulés ou de poudre”, explique Jean-Paul Blanc, directeur du site. Soit environ 10 000 tonnes par an (à comparer aux 150 000 tonnes du marché hexagonal). Une production globale réalisée en flux tendu pour suivre une demande très saisonnière échelonnée entre novembre et avril. Elle intéresse principalement les cultures spécialisées comme la viticulture (par exemple sur la Champagne, le Sancerrois, la Charente), l’arboriculture et le maraîchage via les coopératives agricoles. “Nous valorisons aussi les déchets verts des collectivités et ceux de l’industrie agroalimentaire en les transformant par compostage, soit 5 000 tonnes par an, ajoute-t-il. Nous nous tournons de plus en plus vers le traitement des déchets organiques pour développer notre activité.” PC
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Canberra Eurisys place le Lochois au cœur de l’Europe


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Loches est bien loin de toute activité radioactive. Pourtant, l’attention de la soixantaine de salariés de l’usine Canberra Eurisys porte sur les moyens de la détecter. Depuis 1995, date de son rachat par Canberra Eurisys - filiale du groupe Areva et partie intégrante de sa business unit Mesures nucléaires - ce site fabrique des appareils de mesure nucléaire naturelle et artificielle dont le format va de la carte de crédit à celui d’une cabine téléphonique. “Notre production est consacrée à 80 % aux matériels de radioprotection qui, avec les détecteurs à gaz, constituent notre cœur de métier ; ceci nous place parmi les trois premiers français, assure Olivier Huet, le responsable du site. Les 20 % restant sont dévolus à la spectrométrie.” Un domaine qui permet à Canberra Eurisys d’occuper la place de leader avec 70 % des parts de marché. Toutes activités confondues, l’usine lochoise annonce un chiffre d’affaires de 10 M_ annuels. En dépit du handicap que constitue toujours un euro fort, la société réalise 40 % de son CA à l’exportation (Chine, Corée, Japon). “Notre activité diminue depuis deux ans suite à la rationalisation de nos gammes, conclut Olivier Huet. Paradoxalement, cela laisse envisager de très bonnes perspectives : en devenant centre européen de fabrication de spectrométrie de notre business unit, nous devrions retrouver le niveau d’activité qui était le nôtre il y a quatre ans.” PC
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Aménagement de commerces, plus de secrets pour Berci

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De sa création en 1971 à Villeperdue, le cabinet d’étude Berci a gardé le goût du bâtiment, et surtout celui du travail bien fait. “Nous ne sommes pas constructeurs de maisons individuelles, explique Abel Garreau, p-dg de la SA Berci. Nous mettons plutôt en forme les idées de nos clients.” Assistants du maître d’œuvre, Abel Garreau et sa trentaine de salariés interviennent sur ce marché de niche limité pour le moment au niveau local. “Nous restons sur des modèles traditionnels en insistant bien sur la qualité, notamment au niveau des fondations avec lesquelles il est préférable de ne pas tricher.” A partir de 1983, cette activité de construction a commencé à céder le pas à l’aménagement de commerces. Aujourd’hui, cette dernière représente deux tiers d’un CA d’environ 2,5 M_. Si la SA Berci est connue pour avoir refait les peintures de l’hôtel de l’Univers à Tours, c’est pourtant au niveau national que son expérience est surtout mise en valeur, principalement au service de chaînes comme Devernois, Sergio Tacchini, Nina Ricci... “Il y a du travail, mais il est actuellement difficile de répondre à tous les projets car, comme nos concurrents, nous manquons de personnel pour faire les très nombreuses études que cela suppose”, précise Abel Garreau. Mon fils viendra peut-être renforcer notre équipe d’ici à la fin de l’année, mais il est clair que nous manquerons tout de même de métreurs-conducteurs de travaux, de dessinateurs...” PC
Contact : 02 47 34 27 00


Profacid, une affaire de famille

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Certains partent en vacances en famille. D’autres, tels les Caillaud père, mère et fils, transforment et conditionnent des produits chimiquement et physiquement compliqués. Comprenez de l’acide sulfurique, des solvants... que Profacid travaille en experte depuis 1992 à Nouâtre. En effet, les résultats positifs issus des multiples études de satisfaction illustrent la maîtrise acquise dans la manipulation de ces matières. “Nous produisons environ huit millions de litres par an répartis par ordre décroissant entre l’acide sulfurique pour batterie pour notre client principal Brenntag, les solvants, les produits phytosanitaires pour jardin, et les produits additifs pour philtres à particules Rhodia”, explique Claude Caillaud, p-dg. Outre l’allemand Brenntag dont les commandes d’acide sulfurique pour batteries de deuxième monte lui permettent indirectement d’occuper la place de leader sur ce secteur, Profacid fournit des solvants au service des essences des armées. “Nous avons entamé notre diversification à partir de 1995 et nous la poursuivons pour toucher des prospects de petites et moyennes importance, souligne son fils Grégory, responsable qualité et gestionnaire de production. Nos investissements en cuverie et machines de conditionnement illustrent cette démarche. Nous les soutenons pour répondre à certains clients dont les produits sont très difficiles à conditionner, par exemple les matières moussantes ou très corrosives.”
Contact : 02 47 65 25 23 PC


Samsic au plus près de sa clientèle

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“En lieux propres, esprits libres”. Voilà en quelques mots définie la dynamique de Samsic, le 4e opérateur français du nettoyage et de la propreté. Parti de rien en 1986, il compte actuellement 9 000 clients dans le tertiaire, la santé, la pharmacie, l’industrie, l’environnement contrôlé et l’agroalimentaire. Ses 17 000 salariés (plus 3 000 dans ses filiales sécurité, intérim et restauration) irriguent le territoire à partir de 70 établissements. Les salariés de 400 d’entre eux sont présents chez 356 clients d’Indre-et-Loire. “Depuis les entreprises à petites structures jusqu’à la multinationale, nous adaptons notre technicité et maintenons un visage humain, précise Thierry Rusquart, chef d’établissement. Notre encadrement visite plusieurs fois par jour les sites que nous exploitons.” Fort de sa dynamique de croissance externe, le groupe Samsic s’est implanté en Touraine suite au rachat de Top Assistance en 1999, société à laquelle appartenait l’établissement de Notre-Dame d’Oé. “Nous insistons beaucoup sur le professionnalisme de nos agents de propreté régulièrement formés pour être en mesure d’évoluer avec notre clientèle”, ajoute-t-il. Résultat : 446 000 E HT de CA facturés sous contrat pour ce début d’année (470 000 E pour l’année 2003), des certifications ISO 9001 et 14 001 qui assurent ses interlocuteurs clients et prospects du sérieux de sa démarche. Et le récent agrandissement des locaux oésiens de Samsic laisse à penser que le groupe est là pour durer. PC
Contact : 02 47 85 50 50