Entreprendre/ Portraits


Shirt Label group :
des vêtements aux couleurs de l’entreprise

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“Notre métier, c’est le négoce de vêtements vierges destinés à être personnalisés, explique Thomas Netter, responsable depuis dix ans de la société tourangelle Shirt Label group. Nos clients, ce sont les sérigraphes, les agences de communication par l’objet, les brodeurs, les marques de prêt-àporter, qui nous achètent les supports, sur lesquels ils apposeront un motif original.” Le catalogue propose plusieurs gammes de vêtements d’extérieur, beaucoup de tenues de travail, du sportswear, des tee-shirts, etc. “Dernièrement, nous avons fabriqué des plaids, des bonnets à oreilles d’ours pour Gaumont, à l’occasion de la sortie du dernier Walt Disney, Frère des ours, mais notre développement repose aujourd’hui essentiellement sur le prêt-à-porter.” Ce marché ouvre en effet de nouvelles perspectives depuis que les usines textiles à l’étranger se sont massivement équipées avec les mêmes machines qu’en Europe et produisent des vêtements de qualité comparable. “Issus de la publicité, nous avons une culture de prix, ce qui nous a toujours conduit à négocier les tarifs les plus bas. Or, nos fournisseurs sont aujourd’hui en mesure de proposer, en plus, des articles dont la qualité répond aux exigences des grandes marques de prêt-àporter européennes.” C’est ainsi que Shirt Label group - quatre salariés pour un CA d’environ 1,2 million d’euros - parvient à augmenter son volume d’affaires de 20 % par an, en dépit des difficultés conjuguées du textile et de la publicité. “La société se développe doucement mais s’auto-finance : notre progression est bien maîtrisée”, affirme sereinement Thomas Netter.

Contact : 0811 803 007 (appel local) - thomas@shirt-label.com
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Bureaux Planet Office : ça change la vie !

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Fort de dix-sept ans d’expérience dans le secteur des fournitures de bureau, Eric Makagon crée Planet Office en septembre 2003 et mise d’emblée sur trois types de produits complémentaires : le mobilier de bureau, les vidéo projecteurs et les destructeurs de documents. Pour le mobilier de bureau, j’ai choisi de travailler avec deux concessionnaires complètement différents : l’un pour ses sièges de bureau, particulièrement bien étudiés pour offrir un confort maximum, et l’autre, plus entrée de gamme, qui propose des bureaux fonctionnels et économiques. Ce mélange des genres est tout à fait innovant dans la profession.” Eric Makagon croit beaucoup au concept de synergie commerciale, qui se lit d’ailleurs dans la configuration même du showroom de Planet Office, partagé avec la société A. J. Copieurs photocopieurs et imprimantes) - alors même que les deux entreprises sont totalement indépendantes l’une de l’autre. Cette mise en commun des énergies revient comme un leitmotiv dans la vie professionnelle d’Eric Makagon. “Je travaille en binôme : mon assistante prospecte et effectue une première sélection de clients potentiels ; je me déplace chaque fois qu’un rendez-vous est susceptible d’aboutir ou qu’il existe une demande en conseil d’aménagement. Je ne peux pas me passer du terrain...” Président du recrutement des DCF (Dirigeants commerciaux de France), une association qui a en Touraine sa plus importante représentation 62 décideurs), président du G4 - 14 entreprises tourangelles regroupées pour afficher le dynamisme local -, Eric Makagon est convaincu que “prendre appui sur le réseau est un pari gagnant.”

Contact : 02 47 75 15 95 • planetoffice@wanadoo.fr
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Etape gourmande à la Pierre du faon

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En mars 2003, Thierry Laroche ouvre l’hostellerie de la Pierre du faon, à Nouâtre, dans un bâtiment du XVème siècle. Dans un cadre intimiste, il propose de venir déguster sa spécialité, l’escalope de veau farcie au crabe frais avec ses pommes tambours mais aussi des assortiments de fruits de mer et de poissons... “Je ne travaille qu’avec des produits frais et, pour la viande, j’ai souscrit au contrat de transparence Interbev qui garantit la traçabilité du bœuf que je cuisine” tient à préciser Thierry. Attenant à la petite salle de vingt-cinq couverts, un bar est également à la disposition de la clientèle. Mais la Pierre du faon, c’est aussi un concept tout à fait original de cuisine à domicile, pour les particuliers comme pour les entreprises. “Je me déplace avec tout ce qu’il faut en matériel et provisions pour préparer sur place les mets de votre choix. Je travaille soit dans votre propre cuisine, soit dans un véhicule spécialement équipé à cet effet, sur devis naturellement.” Les entreprises apprécient ce “service Prestige plus”, qui leur permet d’organiser un déjeuner d’affaire sans perte de temps. Selon la demande, la maison peut également assurer le service, voire l’animation autour du repas commandé. Associer gastronomie et convivialité, c’est aussi le but de la salle de 150 places assises qui jouxte le restaurant de Nouâtre, entièrement rénovée pour accueillir par exemple des séminaires d’entreprises. Tous les vendredis soirs de mars, on pourra y assister au spectacle donné par “Le troubadour”. La Pierre du faon est ouverte midi et soir, 7 jours sur 7.

Contact : 02 47 65 21 27 ou 06 67 31 40 44 (pour la cuisine à domicile)
M AT


Cérazur, laboratoire de prothèse dentaire

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“C’est la passion qui me pousse en avant dans mon métier de prothésiste dentaire, à la fois en tant qu’artisan - nous fabriquons des pièces uniques - et chef d’entreprise, assure Marc Thiry, créateur de Cérazur, en 1993. Je n’ai jamais pu me cantonner à la production mais j’ai toujours cherché à échanger avec les acteurs du monde dentaire.” Marc Thiry en vient ainsi à participer en 1996 à la fondation du CPO (Convergence prothétique de l’ouest), une association regroupant à parité chirurgiens dentistes et prothésistes dentaires, qui a pour but de promouvoir l’étroite collaboration entre ces deux professions. L’association réunit une fois par an quelque 800 professionnels en congrès à Nantes. Marc Thiry intervient également comme conférencier dans le cadre d’autres manifestations, écrit des articles pour des revues professionnelles. Il s’investit aussi auprès de certains de ses fournisseurs pour lesquels Cérazur fait office de laboratoire pilote pour tester de nouveaux matériaux. “Grâce à toutes ces activités, je suis en constante évolution. Le moteur de l’entreprise est là : être au fait des nouvelles technologies et donner à mon équipe les moyens de les mettre en place.” Cérazur figure ainsi parmi les dix laboratoires français qui usinent la zircone, un matériau qui se substitue au métal dans la fabrication des bridges et des couronnes en céramique et permet d’en parfaire l’esthétique. La société a été en outre l’une des premières du genre être normalisée ISO 9002. “Ce sont les seize salariés de Cérazur qui font la valeur de l’entreprise, affirme Marc Thiry. Ici, chacun est entièrement responsable de son travail et tous les projets d’investissement se font en concertation avec le personnel.”

Contact : 02 47 66 55 71 • cerazur@wanadoo.fr



L’été indien, pour planter son décor en toute saison

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“Lorsque nous avons commencé à commercialiser des plantes artificielles, les troncs d’arbres étaient en plastique... Je me suis dit que ça changerait tout si je les remplaçais par des troncs en bois et greffais sur eux des branches en tissu, raconte Michel Thiellin. Le commerce de ces végétaux artificiels a si bien marché que nous avons ouvert en 1987 un deuxième magasin de fleurs à Tours, puis un espace réservé aux professionnels, doublé d’un atelier, à Montlouis”, enchaîne Pascale Thiellin. Aujourd’hui, L’été indien a regroupé ses activités sur le seul site de Montlouis, qui emploie huit personnes au total. L’activité de l’entreprise se répartit à parts égales entre le commerce de gros (avec 400 jardineries) et de détail (particuliers et professionnels tels que des centres de loisirs, des maisons de retraite, des hôtels-restaurants...). Le magasin, qui s’étend sur 1 000 m2, met en scène arbres et fleurs dans une succession de décors qui plongent le visiteur dans plusieurs atmosphères différentes. “Nous avons longtemps beaucoup voyagé à la recherche de bois exotiques adéquats pour façonner les troncs de nos arbres...” Aujourd’hui, le couple se rend une fois par an à Hong Kong pour passer l’ensemble de ses commandes. Toutes les fleurs sont importées de Chine, ainsi que les feuillages, qui sont ensuite montés en arbres dans l’atelier de Montlouis. “Il faut savoir anticiper les tendances, les couleurs et les styles, pour choisir les produits susceptibles de plaire à la clientèle...” Tout un art, que L’été indien cultive en proposant depuis peu un choix d’objets de décoration, de meubles, cadeaux et autres trouvailles en provenance du monde entier.

Contact : 02 47 45 19 20 - eteindien@eteindien.com


Jeune, Belle et Ganse

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Après avoir suivi une formation de couturière, complétée par un BTS de productique en alternance, Angélique Groleau cherche en vain un emploi dans le secteur textile. Elle a 23 ans, des compétences professionnelles et de l’énergie à revendre. Un local commercial lui tend les bras en plein centre de l’Ile-Bouchard, à deux pas du fief familial... Ce sera une boutique de prêt-à-porter féminin et une mercerie tout à la fois. Angélique envisage aussi d’y adjoindre un service de retouches et un rayon layette avec une célèbre marque. “L’idée de devenir commerçante me plaisait beaucoup. J’aime le contact avec la clientèle. Et puis, j’ai envie d’exercer le métier pour lequel j’ai été formée, pouvoir mettre à profit mes compétences techniques pour sélectionner mes fournisseurs, conseiller mes clients”. Pour concrétiser son projet, Angélique décroche un stage de formation de deux mois à la Chambre de métiers, en association avec la CCI, monte un solide dossier, obtient les crédits bancaires nécessaires et gagne son pari : elle ouvre Belle et Ganse en août 2002. Entre temps, l’ancienne quincaillerie a laissé place à un magasin clair et spacieux. Les commandes, prises dans l’hiver, arrivent également à point. “Je contrôle les vêtements un à un et renvoie systématiquement ceux qui présentent un quelconque défaut”, précise Angélique, qui tient pour essentielle la qualité des produits qu’elle commercialise. Attentive à la convivialité de son magasin, elle projette d’organiser un concours de points comptés. “J’offrirais un pot de fin d’année qui permettrait à mes clientes de se rencontrer... Pourquoi pas créer un club autour de cette passion commune ?”

Contact : 02 47 97 00 35
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