A l'affiche

Bréa SA.
Traitement de l’eau

Carte blanche
à l’équipe

L’histoire de Bréa, à Sainte-Maure-de-Touraine, commence en 1999 avec la commercialisation d’un adoucisseur d’eau de technologie nouvelle. Mais les résultats insatisfaisants repoussent son vrai démarrage à décembre 2000, lors de sa reprise par un investisseur habitué aux pratiques commerciales internationales et aux exigences qualité. La gamme de produits et leur niveau de qualité sont alors redéfinis pour une meilleure satisfaction de la clientèle. Les moyens financiers ainsi que carte blanche sont donnés à l’équipe pour redresser la courbe des ventes et assurer l’expansion de Bréa. Douze postes sont créés début 2001 et l’effectif passe à quarante. Pierre Satin dirige la société en s’appuyant sur quatre cadres. Son credo : le management humain. Il le tient de son expérience de six années dans l’animation d’un réseau de 250 personnes : “Avoir l’adhésion des hommes et des femmes est crucial dans notre métier”.

Le CA annuel en six mois

L’activité organisée en quatre pôles comprend : la partie commerciale avec Christophe Caamano, professionnel rompu aux techniques de la vente directe auprès des particuliers et pour lequel “il y a un vrai défi à relever sur un marché devenu mature” ; la télé prospection confiée à Gildas Cailler, un mordu de télémarketing qui gère un service de treize personnes ; l’administration et les finances dirigées par Pascal Charlot “qui possède une expérience d’entreprises de taille plus importante que Bréa après avoir travaillé dans un cabinet d’expertise comptable, chez Huet et Lanoë et chez Corolle comme chef comptable” ; enfin, le pôle technique et développement incombe à Frédéric Cailler, qui a sous sa coupe le réseau d’installateurs et cinq concessionnaires implantés en Touraine, région parisienne et Sud-Ouest. L’objectif est d’arriver à une couverture nationale.

En six mois, le CA de l’an passé est déjà atteint. Le dynamisme marketing et le recentrage sur des produits innovants et de qualité portent leurs fruits : offre commerciale enrichie d’un osmoseur, appareil de filtration fine importé de Californie, présence soutenue sur les salons nationaux et régionaux, stand nominé à la foire de Bordeaux, forte campagne de promotion des produits. Car la volonté est bien “la satisfaction du client, garante de la progression du chiffre d’affaires, qui doit atteindre dans un premier temps 30 MF, à la fin 2001”.

www.brea.fr

AB


Faiveley Transport
Equipement ferroviaire

A grande vitesse
vers le futur

A grande vitesse vers le futur Depuis sa création en 1919, que de chemin parcouru par l’entreprise pour atteindre la position de premier équipementier ferroviaire mondial - hors freins - avec neuf implantations en Europe, Amérique et Asie ! Du pantographe utilisé sur les premières locomotives électriques BB Midi aux équipements que l’on trouve aujourd’hui dans le monde : 40 000 pantographes, 158 quais équipés de portes palières, 520 000 portes automatiques et 60 000 systèmes de climatisation. Se rendre, avec confort et sécurité, de la Mer du Nord à la Méditerranée en moins de quatre heures, est devenu possible grâce à l’expertise de Faiveley dans les systèmes de portes, le conditionnement de l’air et son apport de solutions innovantes dans le domaine de l’électronique. Parallèlement aux projets des grands opérateurs ferroviaires nationaux, la marque Faiveley est également présente sur le marché international de l’équipement des réseaux de tramways et métropolitains.

L’entreprise poursuit entre autres ses travaux de développement concernant les boîtes noires, l’interface homme-machine, la sécurité des passagers par la technologie vidéo sans oublier la fonction odomètre (mesure de l’espace) dans le cadre du projet ERTMS (European Railway Traffic Manager System). Ces systèmes de captage et d’électronique embarquée, produits à St-Pierre-des-Corps et à la Ville-aux-Dames, sont un grand enjeu puisque, à terme, toutes les locomotives européennes répondront à la spécificité ERTMS.

Un niveau de commandes jamais atteint

Sous la houlette de son président, François Faiveley, des contrats majeurs viennent d’être remportés : la reconduction du programme TGV Duplex, Comet V (matériel de banlieue) aux USA, VIRM (voitures à 2 niveaux) destiné à la Hollande, boîtes noires et système Homme Mort pour les chemins de fer italiens. Le carnet de commandes du groupe atteint ainsi son plus haut niveau historique : 333 millions d’euros. François Faiveley commente ces bons résultats : “L’entreprise a pu retrouver une bonne situation financière alors que la concurrence et la pression sur les prix sont toujours omniprésents. Elle embauche aujourd’hui, particulièrement sur ses sites de Touraine, afin de continuer à jouer un rôle primordial dans l’évolution du marché ferroviaire en Europe (60 % de l’activité mondiale) et répondre à sa vision internationale. Des dizaines de postes d’ingénieurs d’études, chefs de projet, acheteurs internationaux, commerciaux, spécialistes en processus industriels et méthodes sont à pourvoir”. Aux candidats de savoir prendre le train en marche !

www.faiveley.com

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