Commerce

Martine Rousseau
Lingerie Leboucher

Le charme, de mère en fille

Au début, les époux Leboucher vendaient des plantes médicinales et des articles d’orthopédie. Puis, les corsets firent leur apparition dans leur boutique de la rue des Halles, à Tours, ouverte pendant les années d’après-guerre. De fil en aiguille, la lingerie a fini par coloniser l’ensemble des 65 m2 du magasin, désormais tenu par Martine Rousseau, fille des fondateurs. Martine connaît la force de son commerce. Outre la notoriété de l’enseigne, elle sait qu’elle doit miser sur le conseil, le choix le plus large possible et un service après-vente irréprochable. Il lui faut se tenir à l’écoute des évolutions de la mode en courant les salons spécialisés, à Paris en janvier et à Lyon en septembre, proposer des gammes sans cesse renouvelées et, surtout, penser à toutes ses clientes. “On a deux, voire trois générations dans une même famille parmi nos habituées”, explique-t-elle.

Le service, c’est la compétence des cinq employés dont la retoucheuse, qui, depuis des années, adaptent la coupe des sous-vêtements à toutes les morphologies. “Nous sommes des spécialistes dans ce métier”, rappelle Martine Rousseau. Le choix, c’est une soixantaine de modèles nouveaux proposés lors des deux collections annuelles. Il y en a pour tous les goûts et à tous les prix, même si l’on ne trouve pas d’articles bas de gamme chez Leboucher.

Quant à la clientèle, fidèle, elle est presque exclusivement féminine, sauf les jours de la Saint-Valentin et de Noël, où des messieurs en mal de cadeau envahissent la boutique.

Contact : 02 47 05 66 27

MAT


Maryse et Claude Rousseau
Pressing

Ils nettoient 100 vêtements par jour


Joêl Régnier est le seul horloger-bijoutier de Bléré. Il s’y eDans leur pressing du centre commercial de La Riche, face à la mairie, Maryse et Claude Rousseau traitent à eux deux une centaine de vêtements chaque jour. Dès avant 8 heures, elle accueille ses clients - “une heure d’ouverture qui permet aux gens qui travaillent de venir déposer leurs vêtements sans souci” explique Maryse. Dans l’arrière-boutique, la chaudière ronfle déjà et les machines sont prêtes à passer à l’action. C’est Claude qui prend en charge la partie technique du métier ; Maryse a la haute main sur le repassage manuel, qui intervient en aval du travail, après le détachage, le passage en machine puis à la presse. Ils ont aujourd’hui dix ans de métier et toujours l’envie de se perfectionner, en suivant notamment des cours pratiques dispensés par la Fédération nationale des pressings, où Claude Rousseau est administrateur. Président des pressings du département, il s’investit dans toutes les structures susceptibles de valoriser la profession. En partenariat avec la Chambre régionale de métiers du Centre, il a mis en place le projet “Pressing propre”, qui vise à éliminer les déchets polluants générés par le nettoyage des vêtements. Son épouse, vice-présidente de l’Union des commerçants de La Riche, privilégie les relations avec les clients. “Pour tenir un commerce, il faut avant tout aimer le contact avec la clientèle”. Dans ce pressing, on vient certes récupérer un vêtement, mais aussi échanger les petites nouvelles qui font l’âme du quartier. On peut même y acheter des tickets de bus ou une paire de collants ! C’est aussi un point relais pour la VPC : une initiative heureuse pour accroître et fidéliser la clientèle.

Contact : 02 47 37 32 79

MAT


Marie-France Mahajoub et Brigitte Mauléon
Co-présidentes de l’UCAT

A deux, c’est mieux !

Elles étaient déjà présidentes, mais chacune de leur quartier : Bordeaux-Vinci pour Marie-France Mahajoub, Club Grammont pour Brigitte Mauléon. La première tient la boutique Jeanne Montaigne, dans le Grand Passage, la seconde la boutique Vert et Blanc, avenue de Grammont. “Nous avons siégé longtemps l’une et l’autre au bureau de l’UCAT. Sollicitées pour prendre la présidence de l’Union des commerçants et artisans de Tours, nous n’avons accepté qu’à la condition d’être deux : aujourd’hui, nous ne le regrettons pas. Cela nous permet de nous partager le travail et d’échanger nos idées avant de prendre des décisions. L’essentiel est d’être utiles. La première question que nous avons posée à la CCI et à la mairie de Tours était donc celle-ci : avez-vous besoin d’une Union commerciale ? La réponse positive nous motive : l’UCAT est un relais souhaité !”

Après leur élection, le 3 avril dernier, les deux co-présidentes n’ont donc pas tardé à mettre en oeuvre, avec un bureau très ouvert, un programme fondé sur une analyse objective des actions passées et sur une écoute des aspirations de tous les commerçants. Pour réussir, l’association recherche actuellement des correspondants dans chaque quartier de la ville ainsi qu’une personne-relais, dans le cadre des emplois-jeunes. “Nous voulons ainsi diffuser au mieux services et informations. Il faut que cela marche !” Premier résultat : le nombre d’adhérents vient de passer la barre des cent.

Contact : MAE au 02 47 47 21 47

OM