| Hubert Candavoine |
| Prothèses |
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Il innove
dans la prothèse de hanche
Il veut relever le défi : fabriquer des prothèses 100 % françaises. "En France, nous avons les meilleurs chirurgiens du monde, un savoir-faire incomparable en métallurgie, de la matière première... Avons-nous vraiment besoin d'importer des Etats-Unis ou des pays de l'Est ? Les Français ne sont-ils pas réputés pour savoir parfaitement travailler le titane ? Pour posséder les plus grandes forges du monde ?" demande Hubert Candavoine. Il a soutenu en février dernier la création de Médical Solution, une entreprise lochoise spécialisée dans la recherche et le développement de prothèses orthopédiques. Son épouse gère la société. Depuis sept ans dans ce secteur, licencié économique d'une société américaine en 1997, Hubert a décidé de se lancer dans la réalisation d'une prothèse de hanche complètement innovante, de par son procédé de fabrication, sa conception et son exploitation. Hubert Candavoine a déjà des contacts pour des accords de recherche avec des CHU et notamment celui de Tours. La commercialisation au niveau européen est prévue début 1999 pour la prothèse de hanche et l'année suivante pour des implants de membres supérieurs. L.F |
| Jean-Pierre Hardouin |
| Architecture végétale |
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Il tresse
l'osier vivant
"L'idée m'est venue lors d'un voyage d'agrément en Roumanie en 1993. Au détour d'une route, j'ai rencontré un grand-père qui tressait une clôture en saule vivant pour délimiter un pacage. Je me suis arrêté, nous avons discuté et j'ai tout de suite su que ça pouvait marcher", raconte Jean-Pierre Hardouin, vannier de formation, responsable de Hardouin S.A à Villaines-les-Rochers. L'entreprise, spécialisée depuis ce voyage dans l'architecture végétale, emploie dix personnes. De retour en France, J.-P. Hardouin décroche un chantier pour la technopole de Niort qui lui commande deux kilomètres - pas moins - de fascine pour aménager les conches et le canal. "L'osier vivant est un matériau très résistant à l'arrachement", assure Jean-Pierre Hardouin, qui a convaincu plus d'un architecte paysagiste. Clôture en losange pour le restaurant Bardet ou pour la TGB à Paris, décors de films, etc., les atouts de l'osier vert dépassent son intérêt purement décoratif. Les demandes affluent de plus en plus du secteur des travaux publics. Prochain projet : un mur de 8 m de haut en osier vivant, pour soutenir les terres à l'entrée des salles de Vulcania en Auvergne. A.-C.B |
| Frédéric Champaux |
| Photographe |
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Il offre aux étrangers
un mariage princier
L'aventure date de 1996, lorsqu'il est convié par Hôtel Marketing Service (H.M.S) à participer à la réception de tours opérators japonais au Domaine de la Tortinière à Montbazon. Objet : proposer une gamme de nouveaux produits touristiques aux professionnels. "Créer du sur-mesure, tel est notre objectif. Les mariages entrent dans ce cadre", expliquent d'une même voix Frédéric Champaux et Eddy Deferme, agent commercial de H.M.S Val de Loire. En 1996, deux ou trois bénédictions de mariages "clef en main" ont ainsi été célébrées en Touraine. En 1998, déjà une vingtaine. Les couples sont accueillis en gare de Saint-Pierre-des-Corps où une voiture les attend. Direction : le Relais et Châteaux de Marçay. Dîner aux chandelles, coiffure, maquillage, robe de princesse... Le lendemain, la cérémonie est officiée dans la chapelle du château d'Ussé. Les photos sont prises devant le château et souvent en reportage continu tout au long du séjour. "Quelquefois les mariés louent une Cadillac ou même un hélicoptère" explique Frédéric... Le rêve est bel et bien au rendez-vous : au Japon, l'équivalent du guide Michelin consacre cette année une page entière à ce nouveau produit ! L.F |
| Olivier Roure |
| Joaillier |
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L'histoire lui inspire un bijou
Elisabeth d'Autriche, dite Sissi, a inspiré Olivier Roure dont la famille de joailliers est installée à Tours depuis 1961. C'est la première fois dans l'entreprise que la création d'un bijou repose sur un tel symbole : "J'avais été ému, il y a dix ans, par une photo de Sissi remarquée lors d'une exposition sur Vienne à Paris, explique-t-il. L'amazone, son célèbre éventail en cuir, le mystère d'une femme indépendante et fière... autant d'impressions qui ont trouvé une concrétisation dans la célébration, cette année, du centenaire de sa mort, "L'éventail en or" (18 carats) est réalisé selon le procédé de cire à fonte perdue dans l'atelier du joaillier. Des variantes comportent des incrustations de diamant. Ce bijou exclusif est numéroté. "Il sera fabriqué à moins de trente exemplaires", assure Olivier Roure. O.M |